Wednesday, December 05, 2012

Le monde de la philosophie


Article in french, asking a question concerning the philosophy books of today's university programs. Most books are still called "world philosophy" and contain mainly europeen thinkers with a few greeks for antiquity. Since when is the "world" only made of Europe? And is it not time to make real "world of philosophy" books...
Enjoy for you french speakers, or bable readers:)

Qui sommes nous, dans quelle etagere, ou allons nous?
Voici les grandes questions que la philosophie se pose depuis la nuit des temps. Pourtant apres des centenaires de reponses, nous ne semblont pas etre plus pret de trouver des reponses que nous l'etions au premier jour de nos questions. Est ce tout simplement parce que les reponses changent constament avec le temps? Ou ce peut il tout simplement qu'il n'y a pas de reponses a ces questions existentielles, parce que les questions sont trop grandes, les reponses trop fragmentees, l'etre etant bien plus grand ou bien plus petit que ces questions?
Bien entendu, il serait ridicule de penser qu'il y ai une reponse statique a une question en mouvement, tout simplement parce que l'etre lui meme est en changement constant. Comme disait un des grands penseurs francais, JP Sartres: "le seul constant est le changement".

Tuesday, November 27, 2012

Panam

Back in Panam..
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Panam Panam Panam...chantait Edith Piaf. Ah Panam!
Durant de nombreuses annees, je ne t'aimais pas. Tu me semblait pretentieuse, grise, presque morte. Pourtant a chaque visite, je harpentais tes rues, je t'observais dans tes quartiers. Puis, j'ai appris a t'aimer, lentement, pas a pas.
Pourtant, notre histoire d'amour ne dure jamais longtemps. Je viens et je part, mais a chaque fois, tu continue de m'enchanter une nouvelle fois.

 Aujourd'hui, j'aime ton histoire, ville de lumieres et de revolution. Ville de pensees et de vieilles pierres. Oh, comme toute ville tu as tes snobs, tes amoureux inconditionels, ceux qui pensent qu'il n'y a pas de vie en dehors de toi. Ceux la, je les aie rencontree partout, de New York a Mexico, ils sont partout, ceux qui se croie au centre du monde. Laissons parler les gens, c'est ce qu'ils font de mieux apres tout. Moi, je suis juste presque heureuse de te retrouver a chaque fois que je reviens vers toi. Comme un amour oublie, tu reste la, a te parer des dernieres modes; tu construit quelques batiments, et tu loue des velos gris.

 Panam, j'ai toujours aimee ton metro, ta vie interieure. J'aime ta face neon, dans tes tubes ou le monde entier se retrouve. De l'Afrique a l'Asie, du cus terreux a la mode la plus ridicule, tu defile dans ce monde souterrain. Parfois, je m'assoie dans tes arteres souterraines, et je regarde les trains passer. Les portes s'ouvrent, beantes, comme la bouche mechanique d'un monstre sous marin, qui vomis et se nourrit en meme temps. Suivant les heures de digestion, le monstre mange plus ou moins, parfois, il n'a meme plus faim. Des vieux aux jeunes, tous les accents ont un echo dans ta gorge. Les clodos y cuvent leur meilleurs binasse, bien au chaud sur les bancs. Y'a meme des musiciens et des gens qui racontent leurs vies dans les couloirs de tes veines. L'autre jour, j'ai vue une petite dame toute fripee, jouant un air de violon, elle etait belle comme sa chanson d'antant.
 Panam, si je t'aime encore, c'est un peu pour ton histoire mais c'est surtout pour les gens qui t'habitent. Tous ces visages des 4 coins du monde m'enchantent.

Panam, tu me rappelle cette autre ville que j'aime tellement. Panam, tu as des tons de Kathmandou. Certains disent que tous les magiciens passent par toi Panam, et que les mystiques passent par Kathmandou. Alors je dois etre une magicienne mystique, parce que je vous aime toutes les 2, villes aux milles visages, villes au passe-future.


Panam, garde ton sacre coeur en haut de ta butte, tes canaux et tes bateaux, tes bars a vins et tes grands magazins...
Panam, j'aime a te decouvrir, lentement mais surement, quartiers par quartiers, comme une belle histoire d'amour, une fleur a la fois...

Thursday, November 08, 2012

Utopie

"Le pays qui est en fait "nulle part" est votre vraie maison." Alexandra David Néel.


Le voyage. Ah, ce mot qui fait tant rêver. Mais qu'est ce donc vraiment que le voyage? Je pourrais citer un voyageur français qui a marque notre temps, le grand Claude Lévi-Strauss, quand il écrit pour ouverture de son livre Tristes tropiques par la terrible phrase :"Je hais les voyages et les explorateurs." Mais, c’est bien connu, Mr Lévi-Strauss n’était pas un homme de terrain. Son voyage à lui était tout d’abord intellectuel, plus que corporel.

Pour ma part, je ne hais pas les voyages, ni les explorateurs. D'ailleurs, je ne me considère même pas comme une voyageuse, puisque c'est des années durant que j'ai vécue dans différents pays, tel les Etats Unis, le Danemark, ou le Népal. Le voyage en lui même, de bouger d'un endroit a l'autre, non, je dois avouer que je ne suis pas fan. J'aime rester quelque part, j'aime y travailler, y rencontrer des gens, j'aime y vivre.


Et puis, une chose que la vie m’a apprise, est que je ne hais vraiment rien, je suis bien trop feignante pour cela. Si peut être parfois, je ne comprends pas quelque chose, si le sujet m’intéresse, il me faut alors approfondir le sujet. Une fois que j’ai fais le tour du sujet, il s’evanouie et devient simple objet d’observation. Si  je ne suis pas forcement du même avis, cela ne veut pas dire que je dois haire pour autant. Bien entendu, nous avons tous nos gouts, mais nos gouts changent avec le temps. Ce que j'aimais hier n'est pas forcement ce que j'aimerais demain, et vice versa. L'amour d'ailleurs est un bien grand sujet, un sujet que tout voyage mets bien à l'épreuve, puisque le vrai, le grand voyage est une découverte de soi même, jusqu'à l’absence d’un soi constant. Et puis, si vraiment je n'aime pas quelque chose, je n'y prête juste pas attention. Pourquoi gâcher du temps avec quelque chose que l'on n'aime pas, quand il y a tant de choses à aimer... Maya, maya, quant tu nous tiens ! Jusqu'à ce qu’aimer tout veut dire ne rien vraiment aimer, il ne reste plus qu’à observer et à jouer au théâtre de la vie. On devient alors l’artiste conscient de sa propre vie, loin du formatage de la société, de la famille, toutes ces modes qui passent comme le vent.

" Si tout n’est qu’illusion, alors, il faut choisir l’illusion que l’on préfère. " Baba Charlie.

Alors, pourquoi choisir cette phrase pour ouvrir une pensée sur le voyage? Tout simplement, pour mon amour des livres, un hommage. Car, les livres, eux aussi sont des grands voyages, et les Tristes tropiques m'on tenue compagnie durant une marche d’un mois dans l'Ouest du Népal qui m'a beaucoup marquée. Même quand je ne suis pas d’accord, les livres demeurent de fideles compagnons.



"L'aventure, cette revanche sur la vie." Vincent Greby.
Le voyage, c'est bien l'aventure. On ne peut jamais prévoir à quel point il va nous changer. Si certains recherchent juste à confirmer des pensées déjà préconçues, d'autres plus courageux, osent se remettre en question. Le vrai voyage, est bien loin de la carte postale, des temples à n'en plus finir, ou des repas dans des grands hôtels. Le vrai voyage fait peur, il est terrifiant, le vrai voyage nous amène au bord de nos limites, physiques et psychologiques. Le vrai voyage nous ramène à nous même, il épure, il nettoie le superflue, ne laissant derrière lui qu'une carcasse qui nous reste plus qu’à reconstruire entièrement.
Picasso disait que pour regarder de l'art, il est nécessaire de laisser ses bagages derrière soi. Le voyage est un art, l'art de s'ouvrir au monde et à d'autres façons de penser. Le voyage nous fait comprendre que tout ce que nous sommes ne sont qu'idées reçues, et que la réelle découverte réside dans le fait de pouvoir mettre ces idées à dure épreuve, pour enfin pouvoir se créer.

Aventureuse que je suis, j'ai mises mes idées à dure épreuves. Pour cela j'ai absorbée des cultures, comme certains mangent des sucreries.  Pour une bonne absorption, comme pour un bon repas, il faut digérer. Alors, j'écris, c'est ma forme de digestion. Presque 40 ans plus tard, 26 ans hors de mon pays natal, j'ai besoin de partager ce gros repas. "L'art est l'organisation du chaos apparent de la vie" disait un artiste dont j'oublie le nom. Alors, depuis gamine, l’écriture a toujours était pour moi une façon d’organiser mon monde intérieur.  J'écris, je noircie des pages, je griffonne.


Durant nos voyages, un jour vient, ou certaines responsabilités nous rappelle à la "maison". Ce terme "maison" est lui même une grande question. Car la "maison" devient bien autre chose, après l'avoir quittée de si nombreuses fois, ou l'avoir portée sur son dos à travers des territoires inconnus. La "maison" devient le cœur, la maison devient un repas entre amis, la maison devient soi même, on apprend à vivre avec soi, partout, ou que l’on soit. Parfois, on n’a d’autre choix que de s’adapter. On apprend que la "maison", home sweet home, est proche du Om des Hindous et Bouddhistes. Cet Om, le son de l'univers, mantra psalmodié à longueur de journée par certains, tournant les moulins à prières. Cet Om, dont on ne peut se défaire, même au fin fonds du monde. Car cet Om, c'est nous mêmes, ou plutôt notre relation avec nous mêmes face au monde qui nous entoure.

Une partie de mon Om, c'est la famille. Ma famille m'appelant, je rentre. Française en France, je reviens, je fais une nouvelle pause de digestion.
Le voyage, s’il peut être très physique, est aussi un endroit psychologique. A travers le voyage, c'est surtout un espace intérieur que nous explorons. Comme l'enfance, l'amour ou autre émotions, comme la faim ou le confort, ces endroits sont des espaces que nous pouvons revisiter quand nous le souhaitons. Il suffit de sortir une photo d'un endroit jadis visité pour y retourner, l'espace d'un instant sans durée. Il suffit de sentir l'odeur de la tarte qu'une grand mère faisait pour retourner dans un espace de notre enfance. Il suffit de tomber amoureux pour se retrouver dans l'espace amoureux. Ces états intérieurs sont bien des espaces géographiques, tout  aussi réel que n'importe quelle ile, désert, jungle, ou montagnes enneigées.


L'espace intérieur, comme une cathédrale virtuelle faite de souvenirs ou chaque brique est une mémoire, est notre propre création. A chacun de créer la cathédrale de nos rêves. Certains aiment accumuler des objets, d'autres décident de se séparer des objets, se demandant même si la cathédrale est nécessaire à leur bonheur, et si une petite chambre ne fera pas simplement l'affaire.
C'est avec le temps que l'on apprend à découvrir. Le temps n'est ni linéaire, ni circulaire, le temps est le temps, c'est tout. Il ne demande rien, ne veux rien, il est là et cela lui suffit. Le temps, tout comme l'espace, ne change pas. Ils sont aussi immuables que l'impression qu'ils existent vraiment. Seule notre perception de ces concepts change. Et seul ce changement de perception nous apporte nos valeurs de vie et de  mort.

Cette cathédrale intérieure, que nous nous sommes tous fabriques, seulement nous même pouvons la façonner  à nos gouts.  Les outils que nous avons pour cette tache sont nos senses. Et comme pour tout outil, nos senses doivent être bien affutés, ils doivent être entretenus et compris, pour pouvoir les utiliser à bon essuie. Comme pour toute machine, il faut s’avoir l’entretenir et s’en servir.


Le plus profondément on étudie notre cathédrale intérieure, le plus on réalise que cette cathédrale n'existais pas vraiment, qu'elle n'est qu'artifice, comme toute création, une sorte de paradis artificiel faite de sucre. La vraie cathédrale, comme le graal, est le grand voyage: elle est en mouvement constant. Elle est notre découverte du monde dans lequel nous vivons, découverte à travers laquelle nous nous re-trouvons. Le graal n’était qu’une histoire parmi d’autres, il n'était qu'un appas pour nous faire avancer dans nous-mêmes. Le vrai voyage ne s'arrête jamais, il change de direction, il évolue en même temps que nous. Le grand voyage, c'est la vie elle même. Que l'on traverse le monde de part et d'autres ou que l'on fasse une famille dans notre village natal, la vie est l'art du voyage, et il commence toujours ici et maintenant.

" Le caractère de toute choses composées est l'impermanence. " Sakyamuni Buddha.

Le voyage c'est la liberté de l'incertitude, alors, que l’on le veuille ou non, le voyage continu.  La vie devient une construction permanente de soi, le voyage comme  l’ouverture au grand vide de sa propre vie...lieu de toutes possibilités...

"Je n'ai jamais prétendue vous enseigner quoi que ce soit. Je vous invite simplement à considérer, à douter, et à chercher." Alexandra David Néel.
Photos prises a Kathmandou, Nepal.

Tuesday, October 23, 2012

World's largest Thanka

"Do not dwell in the past, do not dream of the future, 
concentrate the mind on the present moment."
Buddha.

 So, we went to see the world's largest thanka. 
In Kathmandu stadium, 50 meters by 40 meters, the thanka took the entire stadium. In front of it, the buddhist community made pujas, under the october sun.
 Cops and monks.
 A monk bowing.
 Young novices.
And of course, the kora goes on....
Om Mane Padme Om

Thursday, October 11, 2012

Organikart

Pour organizer mes dessins et autres formes d'art, j'ai cree Organikart. Vous pouvez me retrouver sur Facebook: organikart. J'y aie mis bijoux en macrames et peintures.
Car c'est bien beau de voyager et de creer...mais qu'en faire? Que faire des toutes ces pensees, et autres formes qui passe par la tete? Ce serait si facile de mettre tout cela en noir et blanc, mais voila...c'est d'une palette de gris d'arc en ciel dont j'ai besoin.



Si le voyage m'as appris une chose, c'est bien l'impermanence, le changement constant, qui devient presque un effet statique une fois qu'il est saisie par l'esprit. Y'a rien de vraie, rien de faux, c'est tout artificiel et c'est bien jolie comme ca. Y'en a qui l'appelle Maya, et maya aime dancer.
Alors pendant que le monde tourne, je fais des bidules, je decore les murs, j'observe ce mouvement constant, comme un jeux de cartes, dont la partie ne finis jamais. Y'a d'ailleurs aucun veritable gagnant dans ce jeux des je, ni meme de perdants. Quoi que, y'en a quand meme qui se debrouille pour etre plus heureux que d'autres, et le bonheur, la paix, ca n'a pas de prix.

Y'en a qui voyagerez le monde, sans jamais rien voir d'autre que leur propres certitudes, on appelera cela les idiots. Y'en a d'autres qui voyagent, et comprennent que personne n'a tord ni raison, que ce ne sont apres tout que des points de vues differents, et que meme ces points changent celon notre position. On les appelera les cartographes...

Les idiots appeleront les cartographes des idiots, et vice versa. Le tout beat devant la soupe quantique de maya. Les sages eux, ne diront trop rien, s'enfoncant dans un monde de silence ou tout est or. Mais moi, je n'ai jamais etais une enfant sage, alors j'organize mes bidules, je compte les arnaques et je chante des chansons. Je fais des bulles comme un poisson hors de l'eau, je m'amuse et saute d'une crise existentielle a l'autre. Je suis une enfant moderne, bercee par la fragmentation de l'incertitude. Et dans le fond, je suis aussi vide qu'un poirier, et parfois meme, j'ai des sursauts de sagesse...et tout deviens dore, comme mort dans un musee abandonee des mots...le silence envahit...jusqu'au prochains sursauts de l'ame, la petite soeur de maya...la danse recommence...

Wednesday, October 10, 2012

A round the world...

"Strange - is it not? That of the myriads who Before us passed the door of Darkness through, Not one returns to tell us of the road Which to discover we must travel too."
Horace
Le voyage, c'est l'acceptance de l'incertitude...faut continuer de bouger, comme une feuille au vent, les evenements me porte, et je me laisse gaiment porter. Bientot, les sacs seront refait, encore une chambre a quitter, une autre a retrouver. Encore une vie a recommencer. Combien de vies peut on avoir en une vie? Un nombre infinis...
Je vais quitter ces belles montagnes de l'Himalaya qui m'ont acceuillies tant bien que mal, pour retrouver une douce Normandie aux paturages verts. Les momos deviendront des raviolis, le riz se transformera en baguette, et je baignerais dans la lumiere artificielle de la fee electrique. Dans mon sac a dos, j'emmenerais des souvenirs et autres babiolles qui font la vie, quelques couleures et autres bijoux, un compagnon, et quelques annees en plus.
Rien ne me manque, tout me manque, je tourne les pages du livre de la vie, comme un roman d'aventure. Je ne sais jamais ou je vais, je sais ou je suis, ici, c'est tout. Je n'aime rien en tout aimant, les choses passent dans leur impermanence permanente, et je continue de mettre un pied devant l'autre...avancant pour allez nulle part, ici et la...j'ere en nomade sedentaire...car le voyage, je ne l'ai jamais vraiment aime, mais ca c'est une autre page...c'est "l'ordre du chaos" comme ecrit mon ami...

Tuesday, September 18, 2012

Ink

 Meanwhile, at Funky Buddha Tattoo shop, the ink keeps going. 

Portraits pass, mam, wife, kid, grandparents get etched in the skin.

 Trees and roots keep on growing.

And Shiva sings Om Mane Padme Om...

Teej

Teej is here. The women festival.
Once a year the women wear their best saris, fast, and dance for Shiva. 
Temples of red stones gets filled with shiny fabrics,
all floating in the air, to the move of the dance and music.
It's a good day to be a woman in nepal,
When young and old meet and share.
Teej is here. 
Enjoy the dance.


Beauty Queen
Standing in front of Black Bairav,
Drunken Shiva, protector god of nepal,
the beauty queen redoes her hair.
 
 Dancing
The dori, traditional nepale dance,
One hand in the air,
Twirling and turning.

 Waiting
Pujas: religious offering to the gods.
The leaf plates are filled with bananas, incens, red powder, a candle
and a flower for color.
The gods will be happy.

 Together
Dancing, dancing and turning throught the night,
Praying for the perfect husband
Om Nama Shiva Om
They dance

In line
In front of Durbar Square,
the women wait their turn...

Sunday breakfast


J'aime bien le petit dejeuner du dimanche, le simple et classique. 2 oeufs, des patates, toast, beurre et confiture et puis bien sure la tasse de cafe ou de the.
Je me le fais souvent ce petit dejeuner. C'est comme un rituel que je me suis fabrique: le petit dejeuner du dimanche. Ca me rapelle un peu les Etats Unis, avec les oeufs patates pour tit dej; Les francais sont plutot croissants et cereales. Et puis c'est dimanche, et j'aime bien prendre mon dimanche, une journee flemarde, une journee ou je ne laisse rien m'embeter.

La photo, c'est un de mes petits dejeuners preferes a Kathmandou, au Funky Buddha restaurant dans Thamel. J'aime bien le jardin, et puis tout est bon. Pas de pain blanc, mais une bonne tranche de pain au pumkin,  et une confiture faire maison, a la pomme ou bien au fruits rouge.

Ah, l'Art de prendre son temps en flemassant...un grand art...

Saturday, July 21, 2012

Buddha mural

Ausadi buddha
The buddha of medecine, in Kathmandu, Nepal, in the Family Peace guest house garden.
From the Sacred Heart serie.

Mandala flowers

 Flowers
Glow in the dark pigments on canvas. 90x100 cm.
The flowers cut in 4 pieces. Here is one of them framed.

Henna feet

 Making henna design on Lisa's foot, in Arambol, Goa.
Et voila!

The crab

The crab
Glow in the dark pigments on canvas. 90x100 cm

Thursday, July 19, 2012

Cochin

Un article en francais sur Cochin, dans le Kerala au sud de l'Inde.
Ici.

Agathes

New stones collection. 
Agathes, rose quartz and stone paintings...

Garuda

Pendant ce temps, au magazin de tatouage, les images defilent...
Ici, un superbe Garuda, la monture du dieu hindu Vishnu.

Thursday, July 05, 2012

Jiddu Krishnamurti


 "To have peace, you must live peacefully, that is no ambition, no competition, no nationality, no class division, no petty little division of race, of country, linguistic or non linguistic. To live peacefuly you must be at peace with yourself."

A text for Jiddu Krishnamurti, one of my favorite teachers, read here.